Les dangers de la drogue |
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Comprenez bien qu'il ne sera pas fait ici l'apologie de la drogue, ni même son prosélytisme, bien au contraire ! Il sera constaté plus simplement que des produits existent dans la nature et qu'ils sont peut-être bien là pour que l'homme puisse s'en servir. Au sens premier du terme, une drogue signale la présence d'un principe actif remarquable. À ce titre les médicaments eux-mêmes sont des drogues. Nous savons tous aujourd'hui que nous finirons, probablement, notre vie à l'hôpital en soins dits intensifs. Parmi les médicaments qui sont le plus souvent donnés en phase terminale, se trouve immanquablement celui de la morphine. Ce produit, plus généralement, est le bienvenu dans le traitement de la douleur, avec aujourd'hui l'installation de plus en plus fréquente des fameuses pompes à morphine. Pourtant la morphine est une drogue des plus puissantes qui soit, et la dépendance psychologique et physiologique qu'elle entraîne est réputée la plus forte de toutes les drogues. En effet la morphine fait partie de la famille des narcotiques, au même titre que l'opium, le Brown Sugar ou l'héroïne.
Le chanvre est également reconnu comme un médicament utile dans certaines affections, comme le glaucome et a également le pouvoir de redonner de l'appétit et pourrait même faciliter l'activité chez certains handicapés moteur suite à des accidents corporels. En même temps le cannabis plonge celui qui en abuse dans la torpeur, sa perception du temps et de l'espace est déformée. Certains consommateurs se replient sur eux-mêmes ou ressentent de la peur, ils ont des troubles de l'humeur et souffrent d'anxiété et de dépression. La réalité des drogues est complexe et varie de plus d'un individu à l'autre, il est ainsi extrêmement difficile d'établir des seuils de tolérance de ce qui est bon ou mauvais, de ce qu'il faut éviter ou peut-être consommer, tout cela dépend du moment, du contexte et de chaque individu.
D'un autre côté, la vie d'aujourd'hui est si stressante et si nerveusement éprouvante qu'il est pratiquement impossible de proscrire complètement toute drogue. Au contraire, la plupart du temps, la prise de drogue permet d'évacuer ce surplus de nervosité et de déséquilibre émotionnel. C'est par exemple la fête du samedi soir où l'on se "lâche" pour de bon ou encore le joint de fin de journée lorsqu'on ne supporte plus le travail et sa pression envahissante ou encore le petit somnifère indispensable pour pouvoir trouver le sommeil... L'usage d'une drogue peut être positif à condition que ce soit vous qui la maîtrisiez et non elle qui vous mène par le bout du nez. En vérité toute la difficulté est là, et le véritable défi proposé est bien celui de prendre juste ce qui est bon pour soi et savoir s'y arrêter fermement. Cette dernière proposition renvoie bien naturellement à la condition humaine où chaque individu doit prendre des décisions au quotidien et tenter de mener sa barque du mieux possible. L'océan de la vie étant parfois si tumultueux et agité, il est alors pratiquement impossible de ne pas rencontrer quelques vents violents ou traverser quelques tempêtes, il faut simplement éviter à ce moment là, de ne pas trop endommager le fond, afin de ne pas sombrer prématurément, corps et âme dans la tourmente. La seule façon de répondre de manière un tant soi peu pertinente, à toutes ces questions est de se débarrasser des préjugés et autres points de vue moralisants. C'est ainsi que sont donnés quelques conseils : 1er : lorsqu'on commence par prendre une drogue, quelle qu'elle soit, il faut toujours en prendre des petites quantités, voire une quantité infinitésimale, en d'autres termes il ne faut jamais en absorber des quantités importantes dès le premier essai. Il faut toujours se donner une marge de sécurité afin de mieux apprécier le genre d'effet qu'elle procure et le type de la sensation retirée. 2ème : L'usage d'une drogue n'est jamais anodin, il faut considérer son usage avec sérieux et non avec légèreté. Si ce même usage se trouve répété dans le temps, de manière fréquente, voire très fréquente, il faut se donner des périodes, avec un début et une fin et surtout savoir s'y tenir. 3ème : Il ne faut pas se laisser influencer par l'entourage, mais bien savoir ce qui est bon pour soi, en dehors de tout avis bien intentionné, quel qu'il soit. Il faut d'abord compter sur soi-même et suivre sa propre intuition et sa propre recommandation. Dans cette même perspective, il faut se donner des moments à intervalles réguliers pour être à l'écoute de son corps de façon très attentive. 4ème : Enfin, il ne faut pas faire de mélanges, dans la plupart des cas il vaut bien mieux s'en abstenir. Les mélanges ont le plus souvent des effets imprévisibles et décuplés. Certains mélanges peuvent être utilisés de manière bénéfique, mais il faut rester très vigilant et avoir dans ces cas là, quelques façons de faire particulièrement bien repérées.
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